En 1998, Stéfania est un dauphin Tursiops. Depuis 11 ans elle vit en captivité dans l’aquarium de San Andreas en Colombie.
Son état de santé se dégrade, elle refuse même de s’alimenter et a perdu plus de 70 kg. Seul un miracle pourrait la sauver.
Une équipe composée de Ric O’ Barry, un ancien dresseur de dauphins, Véronica Duport, une réalisatrice suisse, Cyril Hue, un vétérinaire et le multiple recordman du monde d’apnée Umberto Pelizzari, vont tout faire pour lui redonner goût à la vie et lui réapprendre à vivre en liberté.
Le fil conducteur de ce film est bien évidemment le sauvetage de Stéfania. Parallèlement, nous suivons les plongés d’Umberto avec les baleines à bosse, dans les célèbres trous bleus… Un film riche en émotions, avec notamment de très belles séquences montrant le lien qui unit les sauveteurs et leur protégée.
Umberto Pelizzari est un champion d’apnée par excellence des années 1990, il a pulvérisé de très nombreux records du monde en no limit.
Il s’est reconverti dans le journalisme et défend la cause environnementale.
C’est un peu con, n’est-ce pas, d’utiliser des litres d’eau potable pour remplir une chasse d’eau. Alors sans aller jusqu’aux toitelles sèches pronées par les écolos radicaux, voici une solution assez simple proposée par le designer sud-coréen Jang Woo-Seok.
Combinant lavabo et WC, l’eau usée d’un l’un vient en partie remplir les réserves de l’autre. C’est simple et, si le design de Jang vous laisse perplexe, vous pourrez même le réaliser vous-même (à condition d’être un peu bricoleur, évidemment).
Richard O’Barry, ancien dresseur des cinq dauphins ayant joué Flipper, est devenu l’un des plus fervents et des plus actifs militants anti-captivité. Il est aujourd’hui à l’affiche du documentaire The Cove, qui dévoile les massacres de dauphins perpétrés dans la baie de Taiji, au Japon.
“The Cove (“La Baie de la Honte” en français) est d’abord un film engagé et dénonciateur. Le titre fait référence à une petite baie située à Taiji, au Japon. Chaque année, entre septembre et mars, des pêcheurs locaux y procèdent à de grands regroupements de dauphins. En perturbant leurs sonars, ils parviennent à les désorienter, puis à les rabattre grâce à de grands filets de pêche.
Ce bain de sang dont les victimes sont des êtres intelligents et sensibles constitue un spectacle difficilement supportable. Contrairement à ce qu’affirme Joji Morishita de la Commission Baleinière Internationale (IWC), les dauphins ne sont pas tués instantanément ni de manière humaine : ils sont extirpés de l’eau, tirés sur le macadam, puis égorgés vifs – leur agonie se prolongeant souvent de longues minutes. Le film se termine par les images de ces mises à mort – une séquence choc, qui a pour but de montrer la réalité des choses et de faire réagir le spectateur.
Plus de 20 000 dauphins sont massacrés chaque année au Japon et les japonais consomment, sans le savoir, de la viande de dauphin contenant un niveau de mercure très élevé et dangereux pour la santé.
Car cette crique n’est pas un endroit isolé. Chaque année, de part et d’autres des régions côtières du Japon, ce sont pas moins de vingt-trois mille dauphins qui sont ainsi tués pour leur chair.
L’industrie des delphinariums
La demande menant à ces massacres ne provient pas seulement des quelques consommateurs japonais (moins de 1% de la population) de viande de dauphin.
Elle est également liée à l’industrie multi-milliardaire des delphinariums, qui requiert en permanence de nouveaux spécimens pour ses parcs. Or, les dauphins présentent le désavantage de ne se reproduire que très difficilement en captivité. De nouveaux “clowns” doivent ainsi être capturés en pleine mer, et une bonne partie d’entre eux provient de la baie de Taiji.”
Richard O’Barry (film de Flipper) et Luc Besson (film de Grand Bleu) Ils partagent une même vision.
Luc Besson était venu défendre The Cove (La baie de la honte) qu’Europa distribue en France. Le documentaire réalisé à la manière d’un thriller par Louie Psihoyos revient sans concessions sur la massacre des dauphins dans la baie de Taijin au Japon. Le cinéaste français Luc Besson parle de cette œuvre à coeur ouvert…